Mulenga, one again !
Une victoire sur la plus petite des marges, mais une victoire quand même.
Les héros des huitièmes de finale se retrouvaient à Gaston Pettit en championnat, et là aussi il y eut un seul vainqueur, la Berrichonne. Jacob Mulenga augmente encore son compteur but et permet aux siens de recoller au peloton du milieu de classement
La Berri souffre d'une duplicité prononcée on le sait, cette saison. Et ce soir on n'avait pas le meilleur aspect de cette pathologie puisqu'on retrouvait la Berri du championnat. La question ce samedi matin était évidemment de savoir si la coupe, et l'exploit à la Mosson mardi, avait eu des effets positifs face à cet autre héros de la coupe, Vannes? La réponse est oui. La Berri est restée sur sa bonne dynamique.
Jacob Mulenga score encore
Et ce sont les Vannetais qui entrent le plus vite dans le match. Et notamment Sammaritano qui fait un numéro d'équilibriste mais sans autre effet. Il y a aussi Diguiny et Martot qui combinent à droite et mettent dans un supplice hâtif le jeune Imorou. On a une Berri qui rappelle plutôt le championnat que la coupe. Une mauvaise nouvelle ? Non ça va s'arranger dans l'animation, puis, bientôt dans la finition. Il y a un ersatz d'occasion avec Mulenga qui remet à Bédimo. Et l'extérieur du Lion indomptable atterrit sur les courts de tennis derrière. Puis le même signe un débordement tranchant et fait un centre en retrait d'école pour Sako. Mais là , le buteur de la coupe met une mine pareillement stratosphérique. Là, ce n'était pas une occasion canada dry. Pinaud y va, lui, de ses tergiversations alors qu'il se retrouvait dans une position extrêmement favorable. Et c'est sur une situation la plus inconfortable que la Berri va ouvrir le score. Le Vannetais met derrière, pépère, à Costil. Mulenga a tout pigé. Le bison est renard aussi. Il suit et parvient, d'un bijou de pointu, à toucher le cuir avant Costil. Et ça suffit (23e, 1-0). Une tête de Delhommeau et un tir de Sammaritano rappellent à la Berri à ses exigences de concentration. Les locaux termineront quand même ce premier acte sans casse.
On tient le score
La reprise est prometteuse puis Sako allume encore de bons foyers d'incendie. La raison impose la prudence aussi. Car Gimbert, rattrapé ici par Cordonnier, reste un réel péril. Et le spectacle actuel nous rassure moyennement car la Berri ne parvient pas à breaker le score. Il y a de la place pourtant. Comme sur cette occasion monstrueuse de la tête de Sako. Il n'avait qu'à dire « oui » du front sur ce centre de Bédimo. Hélas, il prit le cuir sur le haut du crâne. Ensuite c'est Mulenga qui chaparde un nouveau ballon en retrait de Vannes, mais sans réussite cette fois. Il y a ensuite ce tir croisé de Scarpelli et plus tard N'Diaye. Gare aux derniers démons sedanais ici même... Ce soutien, rafraîchissant, de Gaston-Petit veut, à l'évidence, les chasser. Malgré un final, stressant, La Berri tiendra ses trois nouveaux points. On verra qu'au classement ils ne sont pas de trop.
Une victoire sur la plus petite des marges, mais une victoire quand même.
Les héros des huitièmes de finale se retrouvaient à Gaston Pettit en championnat, et là aussi il y eut un seul vainqueur, la Berrichonne. Jacob Mulenga augmente encore son compteur but et permet aux siens de recoller au peloton du milieu de classement
La Berri souffre d'une duplicité prononcée on le sait, cette saison. Et ce soir on n'avait pas le meilleur aspect de cette pathologie puisqu'on retrouvait la Berri du championnat. La question ce samedi matin était évidemment de savoir si la coupe, et l'exploit à la Mosson mardi, avait eu des effets positifs face à cet autre héros de la coupe, Vannes? La réponse est oui. La Berri est restée sur sa bonne dynamique.
Jacob Mulenga score encore
Et ce sont les Vannetais qui entrent le plus vite dans le match. Et notamment Sammaritano qui fait un numéro d'équilibriste mais sans autre effet. Il y a aussi Diguiny et Martot qui combinent à droite et mettent dans un supplice hâtif le jeune Imorou. On a une Berri qui rappelle plutôt le championnat que la coupe. Une mauvaise nouvelle ? Non ça va s'arranger dans l'animation, puis, bientôt dans la finition. Il y a un ersatz d'occasion avec Mulenga qui remet à Bédimo. Et l'extérieur du Lion indomptable atterrit sur les courts de tennis derrière. Puis le même signe un débordement tranchant et fait un centre en retrait d'école pour Sako. Mais là , le buteur de la coupe met une mine pareillement stratosphérique. Là, ce n'était pas une occasion canada dry. Pinaud y va, lui, de ses tergiversations alors qu'il se retrouvait dans une position extrêmement favorable. Et c'est sur une situation la plus inconfortable que la Berri va ouvrir le score. Le Vannetais met derrière, pépère, à Costil. Mulenga a tout pigé. Le bison est renard aussi. Il suit et parvient, d'un bijou de pointu, à toucher le cuir avant Costil. Et ça suffit (23e, 1-0). Une tête de Delhommeau et un tir de Sammaritano rappellent à la Berri à ses exigences de concentration. Les locaux termineront quand même ce premier acte sans casse.
On tient le score
La reprise est prometteuse puis Sako allume encore de bons foyers d'incendie. La raison impose la prudence aussi. Car Gimbert, rattrapé ici par Cordonnier, reste un réel péril. Et le spectacle actuel nous rassure moyennement car la Berri ne parvient pas à breaker le score. Il y a de la place pourtant. Comme sur cette occasion monstrueuse de la tête de Sako. Il n'avait qu'à dire « oui » du front sur ce centre de Bédimo. Hélas, il prit le cuir sur le haut du crâne. Ensuite c'est Mulenga qui chaparde un nouveau ballon en retrait de Vannes, mais sans réussite cette fois. Il y a ensuite ce tir croisé de Scarpelli et plus tard N'Diaye. Gare aux derniers démons sedanais ici même... Ce soutien, rafraîchissant, de Gaston-Petit veut, à l'évidence, les chasser. Malgré un final, stressant, La Berri tiendra ses trois nouveaux points. On verra qu'au classement ils ne sont pas de trop.
